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Équivalences ·

Pourquoi chaque équivalence porte une note

Un vendeur ne propose pas une pièce parce qu'un écran la déclare compatible. Il la propose quand il peut dire pourquoi.

La plupart des tables de cross-référence donnent une liste plate. La pièce A est équivalente à la pièce B, et c'est tout. Au téléphone, avec un client qui attend, cette liste ne sert pas à grand-chose : personne n'engage une expédition sur une affirmation dont il ignore l'origine.

La responsabilité explique cette prudence : si la pièce ne va pas, c'est le vendeur qui rappelle le client.

Ce que contient la note

Dans ZAFIR, chaque équivalence porte une note, et cette note se décompose. Trois éléments la construisent : la concordance des cotes, la matière, et ce que le terrain a déjà confirmé ou infirmé. L'utilisateur voit le détail autant que le total, et tranche sur le détail.

Des bandes plutôt qu'un pourcentage

Un score affiché au point près donne une fausse impression de précision. Nous affichons des bandes, et chaque bande dit quoi faire. Au-dessus de 90, l'équivalence est directe : les cotes et la matière concordent, le terrain confirme. Entre 75 et 90, elle est à vérifier, et l'écart qui pose problème est nommé. En dessous de 75, la piste n'est pas proposée.

Pourquoi la bande basse existe quand même

Une piste écartée reste consultable. Un technicien expérimenté trouve parfois la bonne réponse dans ce que le score a rejeté, parce qu'il connaît un détail que les données ne portent pas encore. Son retour remonte alors dans la note, et la piste change de bande la fois suivante.

Pour la distinction entre équivalent et alternatif posée par la norme IEC 62402, voir Cross reference de composants électroniques : juger une équivalence.

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