La cross-référence de pièces, sur un seul graphe.
Pendant un appel, il faut retrouver une machine, la pièce qui va dessus, ses équivalences, ce qu'il en reste en stock, puis sortir un devis. L'information est répartie entre l'ERP, les catalogues constructeurs, les fichiers de reprise et la mémoire des anciens.
Un appel commence rarement par une référence propre
Il commence par ce que le client a sous les yeux. Une plaque sur une machine, un vieux bon de commande, ou juste son nom et le constat que la même pièce que la dernière fois ne se commande plus.
Par machine
On part du parc installé chez le client et on descend jusqu'à la pièce. Le numéro de série est lu et décomposé selon la grammaire du constructeur.
Par référence d'origine
On part de la référence constructeur et on remonte les équivalences, les remplacements et les familles.
Par client
On part du compte et on voit son matériel, son historique d'interventions et ce qui a déjà été commandé.
Des exports que vous avez déjà, jusqu'à la réponse
Pas de projet d'intégration pour commencer, et rien d'opaque : quand un résultat surprend, on remonte au fichier et à la règle qui l'ont produit.
Les exports existants
Parc machines, nomenclatures, références d'origine, stocks, historique des interventions, déposés tels quels.
Des règles écrites
Chaque colonne est rattachée à un type d'objet et à un type de lien. Elles se corrigent une par une.
Un graphe unique
Les liens portent le sens : compose, remplace, équivaut, stocké à. Une correction vaut pour les trois entrées.
La réponse au comptoir
La recherche s'exécute dans le navigateur, sur une base déjà chargée, pendant que le client est en ligne.
Une équivalence porte sa note
Une liste de pièces compatibles sans justification ne sera pas suivie : si la pièce ne va pas, c'est le vendeur qui rappelle le client. Chaque équivalence est notée sur les cotes, la matière et le retour du terrain, et la note se décompose à l'écran.
Équivalence directe. Les cotes et la matière concordent, le terrain confirme.
À vérifier. Un écart existe, et il est nommé.
Non proposée. La piste reste consultable pour qui veut creuser.
Ce que ZAFIR fait, et ne fait pas
La base est chiffrée au repos. Le déchiffrement a lieu dans le navigateur de l'utilisateur.
Site statique servi depuis la France, sur l'infrastructure de notre partenaire cloud.
ZAFIR lit des exports. Il ne réécrit rien dans l'ERP et ne remplace pas l'outil de devis.
Le métier des pièces, vu de près
Des notes sur la façon dont ZAFIR est construit, et sur les questions que posent les références, les nomenclatures et l'obsolescence.
Pourquoi chaque équivalence porte une note
Un vendeur ne propose pas une pièce parce qu'un écran la déclare compatible. Il la propose quand il peut dire pourquoi.
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Selon ce que le client donne au téléphone, le point de départ change. Ce qu'il y a dessous ne devrait pas changer.
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Il n'y a pas besoin d'un projet d'intégration pour savoir si l'idée tient.
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Le label d'un pôle de compétitivité dit qu'un comité formé de membres du pôle a entendu le porteur d'un projet, puis jugé ce projet innovant et pertinent. Il porte sur un projet, à la date du passage. Il ne certifie pas un produit et ne dit rien de ses résultats chez un client.
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Au comptoir, une demande arrive avec une référence, une description ou la marque d'une machine. Avant de brancher un outil sur tout le catalogue, on rejoue de vraies demandes sur une seule famille de pièces.
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Une démonstration sur un jeu de données préparé ne prouve rien. La qualité des équivalences dépend de l'état réel de votre référentiel, et cet état est propre à chaque distributeur. Nous travaillons donc sur un extrait de vos propres fichiers dès le premier rendez-vous technique.